Avertissement : Les blagues mettant en scène des étrangers en insistant sur leurs défauts supposés peuvent être comprises de deux façons : au premier degré (le moins subtil) on peut les voir comme un encouragement à la xénophobie. Mais, sous un autre angle, elles apparaissent plutôt comme des moqueries faites aux dépends des xénophobes, tant les personnages sont caricaturaux et les situations exagérées.

 

Les anecdotes qui suivent, dont la version originale n'est pas en langue française, ont dû parfois subir une adaptation pour être comprises par des lecteurs francophones. En effet, les voleurs, les radins, les idiots ne sont pas les mêmes partout. Il est intéressant à ce titre de savoir que les histoires écrites en bleu, et stigmatisant les Polonais (supposés voleurs) ont été trouvées sur le web polonais ! après avoir été traduites de l'allemand. Ce qui est l'indice d'une bonne dose d'autodérision. Dont sont capables beaucoup de « victimes » de ce genre de plaisanteries. Les Français ont peut-être des progrès à faire dans ce domaine...

 

Le lecteur est libre de remplacer les nationalités évoquées par celles de son choix...

 

 

Après avoir fêté le cinquième anniversaire de son mariage, il décide de passer aux aveux :

Lui : Je dois t'avouer une chose, chérie, je suis daltonien.

Elle : Ca tombe bien ! J'ai aussi une chose à t'avouer : Je ne suis pas de Limoges, comme je te l'ai toujours dit, mais de Bamako.

 

Deux Belges ont loué une barque pour une partie de pêche en mer. Arrivés au large, ils jettent l'ancre et lancent leurs lignes. Ils ramènent plein de poissons.

 

" -    C'est un bon coin - dit l'un - il faudra revenir ici demain.

  -    Oui... Mais comment repérer l'endroit ?

  -    Facile !"

 

Le premier sort de son sac un gros feutre et dessine une croix sur le pont du bateau.

 

" - Et voilà !

  - Oui... Mais comment être sûrs que le loueur nous donnera la même barque ?"

 

 

 

L'avion vient d'atteindre sa vitesse de croisière. L'hôtesse de l'air qui pousse son chariot de boissons entre les deux rangées de fauteuils remarque un passager barbu, de type arabe, qui semble très nerveux. Arrivée à sa hauteur elle se penche vers lui :

 

« - Vous ne désirez pas un petit alcool pour vous relaxer ? Vodka ? Whisky ? Gin tonic ?...

-         Non merci, pas d'alcool !

-         Pardon ! Je ne savais pas que vous étiez musulman.

-         Euh... Ce n'est pas là le problème... Mais dans cinq minutes je dois prendre le volant. »

 

 

 

 

Le petit Salomon Ben Mouhrat, enfant d'un couple mixte, va trouver sa mère.

-Dis Maman je suis juif ou arabe ?

-         Tu es juif, comme moi ! La religion se transmet par la mère.

 

Il va voir son père.

 

-         Dis-moi Papa, je suis juif ou arabe ?

-         Tu es arabe puisque tu portes mon nom de famille ! Mais pourquoi cette question ?

-         Eh bien, mon copain Kévin vend son vélo. Et je ne sais pas si je dois en marchander le prix ou bien le lui voler !

 

Quelle est la différence entre un mariage polonais et un enterrement polonais ?

À l'enterrement, il y en a un qui n'est pas complètement bourré !

 

Qu'y a t-il de bien un jour de grand froid ?

Les Polonais ont les mains dans les poches !

 

À quel signe peut-on voir qu'il y a trop de polonais en Allemagne ?

Les tziganes y assurent leur maison contre le vol !

 

Pourquoi les mafieux russes volent-ils au moins deux voitures quand ils vont en Allemagne ?

Pour qu'ils leur en reste une ; car ils retournent en passant par la Pologne !

 

Deux cannibales devant un barbecue.

-                    Ne tourne pas si vite la broche ! La viande ne va pas cuire !

-                    Mais c'est un Polonais ! Si je tourne moins vite, il va en profiter pour nous piquer le charbon !

 

 

Quelle est la qualité principale d'un enfant dont l'un des parents est corse, et l'autre tzigane ?

Il sera trop feignant pour voler !

 

 

 

En Palestine un char israélien pénètre dans un village. Un sniper palestinien tire trois roquettes sur le tank, et manque chaque fois sa cible. Il s'apprête à battre en retraite et son commandantpositionné à 200 mètres en arrière lui crie :

« Pourquoi tu décroches ?

-                    Je n'ai plus de munitions ! »

La tourelle du char se dévisse, une tête en sort et crie en direction du palestinien :

« Tu n'as plus de munitions ? Ce n'est pas un problème ! On peut t'en vendre ! »

 

 

 

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